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Travaux de Remboursements

Ceux qui n'arrivent pas à vivre dans leur DPA ou qui accumulent les périodes de chômage, deviennent surrendettés et rejoignent les Travaux de Remboursement pour éponger leur dette non autorisée et participer à la productivité générale.

Les personnes mobilisées participent aux travaux d'intérêt général, au sein des Conglogmérats Sociaux, ou bien sont mises à disposition, là où un employeur n'arrive pas à recruter. Certains Mobilisés sont envoyées dans les Zones de Décontamination.

Les Mobilisés vivent en résidence collective surveillée, dans le bassin de vie de leur lieu d'affectation professionnel.

Ils ont pour obligation de faire un travail sur eux-mêmes pour parvenir, à la fin de leur mobilisation, à devenir des personnes solvables. Ce travail sur soi passe par des groupes de paroles, des séances de thérapies et de la formation.

Les temps de travail et de repos des mobilisés sont calculés en fonction de leurs données biomédicales  et non en fonction de minima. Les jours de congés et la durée de la journée de travail varient ainsi selon ces données.

Un mobilisé n'a aucune visibilité sur son emploi du temps. Ses activités lui sont signalées en temps réel, en fonction de la surveillance de ses données, de l'évolution de son travail sur soi et des besoins de son employeur. Il ne sait ainsi jamais quand sa journée de travail se termine ni quand il ira en thérapie ou en formation. Des alertes - qui arrivent dans sa boucle, en audio interne - lui indiquent ce qu'il doit faire.

Un mobilisé peut cependant émettre des demandes, par exemple pour un rendez-vous social avec une autre personne mobilisée, lesquelles sont prises en compte ou non.

La mobilisation ne peut pas durer plus de quinze ans. Au bout de la mobilisation, il y a jubilé, effacement total des emprunts et de leurs intérêts. La personne démobilisée bénéficie, pendant 12 mois, d'assurances santé, chômage et légale ainsi que d'un DPA correspondant à son DPA espéré.

Certaines personnes qui commencent la spirale du surrendettement demandent, par elles-mêmes, à être mobilisées. Ces personnes bénéficient d'un statut spécial qui leur octroie davantage d'autonomie.